TROLLS ET LÉGENDES, LE FESTIVAL

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La septième édition du festival approche à grands pas…

En 2017, Trolls & Légendes s’étalera sur trois jours entiers. Bloquez les dates des 14, 15 et 16 avril 2017 !

Le temps de ce long week-end, vous pourrez ainsi voyager dans les mondes imaginaires de la Fantasy, rencontrer les plus grands auteurs, dessinateurs et illustrateurs du genre, profiter de spectacles et animations extraordinaires pour petits et grands, découvrir un artisanat féerique de qualité, plonger dans l’univers du jeu, assister à des projections, danser et même chanter lors de concerts uniques….

Cette année, Adrian Smith nous a fait l’immense honneur d’illustrer notre affiche, mettant ainsi en lumière le thème de la 7e édition du Festival. Les Légendes Nordiques seront en effet représentées dans tous les pôles : Musique, Littérature, BD, Expo, Jeux, Cinéma et… nouveauté cette année, le Manga…

Adrian Smith est un des invités d’honneur de cette édition et vous pourrez admirer ses œuvres dans la partie Exposition du festival.

Bienvenue à Trolls & Légendes !

Seul festival à regrouper tous les aspects de la Fantasy, de la littérature au jeu en passant par la musique, la bande dessinée, l’illustration et le cinéma, Trolls & Légendes revient à Mons en Belgique les 14, 15 et 16 avril 2017 !

Pour sa septième édition, le festival proposera un programme exceptionnel, déployé sur trois jours entiers !  Des invités de marques et de nouveaux espaces seront à découvrir dès le vendredi matin !

Cet événement est organisé par l’asbl Trolls & Légendes, avec la collaboration de l’asbl Anthêsis et de la Cuvée des Trolls, la bière de la Fantasy.

Cette année, Trolls & Légendes sera d’humeur septentrionale puisque la programmation s’articule autour du thème des « Légendes Nordiques ». À l’ombre de l’Arbre cosmique Yggdrasil, Vikings, Trolls géants, Ours et Loups craindront l’épée des Walkyries, sous l’œil omniprésent d’Odin…

Nul doute que nos invités trouveront de quoi raconter, dessiner, jouer et chanter !

Source : Trolls et légendes, le festival de toutes les fantasy 

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Depuis Le Mans, l’illustratrice Chez Gertrud travaille pour les grands journaux français

Ce n’était pas censé être son métier, mais Mélanie Deyme travaille pour de grands journaux et maisons d’édition. L’illustratrice de 38 ans s’est installée au Mans avec son compagnon, dessinateur de bande dessinée. Elle a également participé aux 24 Heures du Mans s’affichent avant la course de 2016.

Mélanie Deyme alias Chez Gertrud habite dans une mancelle, tout au bout d’un de ses long jardins caractéristiques des habitations de la ville. Les loyers raisonnables et la qualité de la vie en Sarthe l’ont convaincu de venir s’installer au Mans avec son conjoint. Dans leur bureau-salon, ils travaillent, lui à ses bande-dessinées, elle aux illustrations que les journaux français lui commandent.

Affichiste de vocation

Elle voulait faire des affiches, comme Toulouse Lautrec, raconte Mélanie Deyme. Quand j’étais au lycée, on m’avait dirigé vers un directeur d’agence de pub qui m’avait dit que je pouvais faire de la cuisine si je voulais faire de la création. Qu’à cela ne tienne, elle fera une fac de langues et continuera de faire du théâtre. C’est elle qui fait les affiches de sa troupe. Des amis lui commandent une exposition, elle réalise des affiches de… propagande pour le ketchup ! C’est vieux ça, balaie-t-elle d’un geste. Peu à peu, l’évidence s’impose. Elle propose son travail à la revue XXI. Banco.

Trois couleurs, une idée, des sujets difficiles à illustrer

Son style se reconnaît en un coup d’œil : des aplats de couleurs, souvent du noir, du blanc et une couleur complémentaire. Quand un journal lui passe commande, elle a parfois l’article en entier, parfois le thème et quelques lignes arrachées au journaliste en train d’écrire son papier. Elle illustre souvent des articles à propos d’économie, des thèmes qui ne peuvent être illustrés par de la photo : il n’y a rien de concret pour illustrer, ou alors c’est un sujet qui est lourd et on veut alléger en mettant autre chose que de la photo, explique-t-elle. Au Mans, la librairie Bulle lui a demandé de représenter la cathédrale :

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La boutique spécialisée en bande-dessinée Bulle a demandé à
Chez Gertrud 
de dessiner la cathédrale du Mans

Les 24 Heures du Mans s’affichent

Je n’aime pas les voitures ! rigole la jeune femme qui a participé aux 24 Heures du Mans s’affichent. 24 dessinateurs se sont emparés de la célèbre course, des affiches présentées dans la ville avant la 84e édition des 24 Heures. À la base, les voitures ne m’intéressent pas. Je ne voulais pas dessiner de voitures mais Chez Gertrud garde le plaisir de voir en ville ces belles affiches sur les colonnes Maurice et les abribus. Partagée entre de nombreux projets, Mélanie Deyme se lance aussi aux États-Unis, avec une création pour un aéroport.

Marie Mutricy

Source : France Bleu Maine

Et vous, quand venez-vous au Mans ?

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JEU CONCOURS SIRE CÉDRIC

Du 10 au 24 mars, les Presses de la Cité organisent un jeu concours sur Facebook pour gagner le dernier roman de Sire Cédric Du Feu de l’enfer.

Sire Cédric revient en chef d’orchestre du suspense et des frissons, avec un nouveau concerto qui fait la part belle au souffle du vent dans la nuit noire et aux gémissements des corps torturés !

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Un roman addictif écrit à l’encre noire des ténèbres.
Olivier Norek

Manon maquille les cadavres, Ariel maquille les voitures. Elle est thanatopractrice, il est délinquant. Ils sont frère et sœur. Un jour, l’une des combines d’Ariel tourne mal et Manon se retrouve complice malgré elle. Lorsque les assassinats les plus sordides s’accumulent autour d’eux, traçant un jeu de piste sanglant vers une secte satanique, le capitaine Raynal s’intéresse à leur cas. Commence alors une traque qui brouillera les limites entre alliés et prédateurs et mettra à l’épreuve les liens du sang.
Sire Cédric revient en chef d’orchestre du suspense et des frissons, avec un nouveau concerto qui fait la part belle au souffle du vent dans la nuit noire et aux gémissements des corps torturés. Subtil et maîtrisé, ce conte d’horreur moderne allie à la justesse d’une réflexion sur les relations familiales les retournements de situation les plus ébouriffants.

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Je tente de remporter son nouveau roman !

Livres de la faculté au pilon : émotion des étudiants

POITIERS 21/03/2017 : L’image a ému nombre d’étudiants de la faculté de sciences, ce matin : 6 m³ de livres, jetés dans une benne, à même la rue. Les étudiants avaient interdiction de les récupérer.

J’ai la honte… Tous ces livres sont peut-être dépassés mais ils font partie de la culture scientifique. Balancer des livres, ça ne se fait pas. Des réactions émues comme celle-ci, nous avons entendu des dizaines, ce matin, rue Albert Turpain, en face du bâtiment B3, sur le campus de l’université de Poitiers.

Ces étudiants révoltés étaient autour d’une benne, dans laquelle on avait jeté 6 m³ de livres originaires de la BU sciences et ils avaient interdiction d’en prélever, ce qui alimentait encore davantage l’incompréhension générale.

Nous sommes soumis à une réglementation stricte, en qualité d’établissement public. Nous pouvons donner des ouvrages à des associations mais pas à des particuliers, s’est justifié la direction de l’université en rappelant que la procédure interne, concernant la mise au pilon de ces ouvrages, avait été respectée.

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Dans le jargon des bibliothèques universitaires, on parle d’un désherbage : Ce sont des livres qui ne sont plus d’actualité pour l’enseignement. Soit ils sont obsolètes, soit il y a une version plus récente, soit nous en disposons de plusieurs exemplaires. Des listes sont présentées à notre instance exécutive, le conseil documentaire qui entérine, ou pas, la mise au pilon, explique la direction du service commun de la documentation, à l’université de Poitiers.

À la BU de sciences, le responsable, Frédéric Duton, a dit comprendre l’émotion estudiantine  : Habituellement, on ne jette pas les livres dans une benne… celle-ci n’était pas censée se trouver au milieu de la rue. C’est un malheureux concours de circonstances.

Xavier Benoit

 Source :   logo

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Devenez juré et élisez le meilleur polar de 2017 !

PRIX DU MEILLEUR POLAR DES LECTEURS DE POINTS

Le Prix du Meilleur Polar des lecteurs de Points, c’est l’aventure que vous proposent les éditions Points !

De mars à décembre 2017, un jury composé de 40 lecteurs et de 20 professionnels recevra à domicile 9 romans policiers, thrillers et romans noirs récemment publiés par les Éditions Points et votera pour élire le meilleur d’entre eux.

Le Prix du Meilleur Polar des lecteurs de Points, c’est un prix littéraire dont vous, lectrices et lecteurs, désignez le lauréat en toute liberté.

 LA SÉLECTION

Snjór de Ragnar Jónasson
C’est imprononçable, c’est islandais, vous allez adorer !
Ragnar Jónasson s’octroie une jolie place derrière Arnaldur Indridason et Yrsa Sigurdardóttir.
L’Express

Dodgers de Bill Beverly
Un des plus grands polars littéraires que vous lirez jamais.
Donald Ray Pollock

Baad de Cédric Bannel
Violence et corruption, talibans vicieux, femmes asservies, trafic de drogue, mais également loyauté, solidarité : la fiction imaginée par Cédric Bannel colle à la réalité.
L’Express

Devenir juré du Prix du Meilleur Polar des lecteurs de Points 2017 !

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Pour participer en intégrant le jury, c’est par ici !

Source : le cercle POINTS

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Hommage à Jirô Taniguchi au Salon du Livre de Paris

Jirô Taniguchi nous a quittés le 11 février dernier à l’âge de 69 ans. Il avait ouvert à de nombreux lecteurs les portes d’un manga différent, celui qui efface les frontières entre le franco-belge et la bande dessinée japonaise grâce à des thématiques qui lui étaient chères, d’humanisme, de tradition, d’intime…

Le salon Livre Paris (anciennement le salon du livre) lui rendra hommage durant son édition 2017 qui se déroulera du 24 au 27 mars prochain à travers une exposition collective intitulée Jirô Taniguchi, le passeur. L’occasion d’y découvrir ses œuvres majeures publiées en France par Casterman, Kana, Futuropolis, Panini Manga ou encore Rue de Sèvres ou tout simplement de vous replonger dans son univers unique.

Enfin, sachez qu’une conférence précédera le vernissage de l’exposition le vendredi 24 à 18 heures en présence d’auteurs et de collaborateurs français ayant travaillé avec le mangaka.

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Abbaye de l’Épau au Mans

Petit souvenir du passage à l’Abbaye de l’Épau au Mans, de ce grand monsieur de la bande dessinée qui nous a quittés le 11 février dernier.

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Elle s’appelait Tomoji

Un titre posthume chez Rue de Sèvres

Alors que la disparition du mangaka Jirô Taniguchi nous parvenait, il y a quelques jours, nous apprenons que son oeuvre n’a pas dit son dernier mot. L’auteur, déjà publié chez Kana, Le Seuil, Panini Comics ou Casterman, avait choisi l’éditeur Rue de Sèvres pour le one-shot Elle s’appelait Tomoji en 2015, coécrit avec Miwako Ogihara. Et c’est chez ce même éditeur que le maître nous offrira une dernière histoire alors que la sienne a pris un autre chemin.

Taniguchi, en relation avec son éditrice depuis vingt ans, lui avait promis une création pour Rue de Sèvres. Provisoirement appelée La Forêt Millénaire, cette nouveauté initialement prévue en 3 volumes devait paraître simultanément en France et au Japon. Il n’aura malheureusement pu finir que le premier volume, qui sera vraisemblablement publié à l’automne 2017, agrémenté de croquis et d’autres surprises.

Cette ultime oeuvre racontera l’histoire d’un garçon et de son grand-père, une histoire mettant la transmission à l’honneur.

Sources : 9part.fr, Ouest-France, Animeland et Rue de Sèvres

 

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Pause lecture quotidienne obligatoire pour les élèves… et tout le personnel du collège de Banon !

Un collège des Alpes de Haute-Provence a institué une période quotidienne de lecture obligatoire depuis quelques mois… et ça marche !

Un moyen instructif de remplacer la sieste. Au collège de Banon, dans les Alpes-de Haute-Provence, le laps de temps entre 13 h 40 et 14 h 05 est destiné à autre chose que les cours ou les discussions entre copains. Depuis plusieurs mois, le corps enseignant a fait de cette courte tranche d’horaire une séance de repos et de lecture pour les élèves du lycée et les professeurs. Tous les styles de livre sont permis sauf les livres scolaires, la lecture se fait n’importe où et dans n’importe quelle position mais il est interdit de faire autre chose que de lire.

Selon France 3 Provence Alpes, qui a récemment consacré un reportage à ce concept, il règne un silence religieux dans le collège, seulement rompu par le bruit des pages qui se tournent. Les professeurs louent cette quiétude au beau milieu de la journée :

C’est quand même très agréable ce moment de cohésion dans le silence. C’est assez remarquable un silence de cette qualité-là, raconte ainsi l’un d’eux à France 3, manifestement soulagé de voir cesser le vacarme habituel.

Un élève, quant à lui, déclare que ce moment lui a donné le goût de la lecture. Avant, raconte-t-il, je ne lisais jamais et maintenant, je lis de temps en temps.

La principale pour sa part a oublié les doutes qui l’avaient assaillie avant la mise en place de ce projet : On s’est dit ça va marcher trois fois, quatre fois et ça fait des mois que ça dure !

Sources : Marie Lombard pour 20minutes

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