DICO-PLAISIR, c’est parti !

Au Mans, 44 auteurs dédicaceront leurs dictionnaires à partir de 14 h, ce dimanche !

C’est un salon unique en France : un salon des dictionnaires ! L’idée en revient au critique gastronomique Jean-Pierre Coffe, qui appréciait autant les mots que les mets. Dico-plaisir en est à sa seconde édition. Ce dimanche à partir de 14 heures, 44 auteurs de dictionnaires viendront à la rencontre du public au théâtre des Quinconces. L’entrée est gratuite.

Un salon du dictionnaire… Si vous craignez de vous retrouver dans un rassemblement d’intellectuels barbants, venez voir vous-mêmes ! L’entrée est gratuite et il est fort à craindre que vous ne repartiez, un dico sous le bras !

Car il y en a pour tous les goûts dans les sujets abordés dans les dictionnaires !

Des dictionnaires aux thèmes sérieux…

Les jardins, le rock, la vie à l’école, les féministes, le parler cénoman, les outils, les métiers, la collaboration, la paléographie française, le cheval, la laïcité, l’économie, le nouveau français, la Chine, les dieux et démons, l’Amérique, la gastronomie, la santé, le vin, la géologie, la langue française, la politesse, les migrations internationales, et un « anti-dictionnaire de physique ».

… ou plus légers

Des cons et autres génies, des injures politiques, de la racaille, de nos vies de cons, de la politique, des mots pour briller en société, du français truculent, de Tintin, et un étonnant dictionnaire anagrammique des célébrités.

Des dictionnaires amoureux

C’est une mode : les dictionnaires amoureux. On en trouve à foison : des jardins, de San Antonio, de l’humour, de l’opéra, des dictionnaires, du diable, de la montagne.

Les auteurs

Les 44 auteurs invités présenteront 66 dictionnaires !
Parmi lesquels :
– Alain Rey, le Monsieur langue française,
– Michka Assayas, le Monsieur rock,
– le jardinier Alain Baraton,
– le linguiste Bernard Cerquiglini,
– le dicophile Jean Pruvost,
– le facétieux Jean-Loup Chiflet,
– Pascal Fioretto qui avait tout vendu l’an passé à 16 heures,
– Perio Legasse, le critique gastronomique qui promet de ne pas rater son train ,
– Frédéric Thiriez, ancien président de la ligue de football,
– sans oublier l’historien local, Serge Bertin,
– et un auteur mystérieux qui se fait appeler Camille…

Source : Ouest- France

Prix du Suspense Psychologique

NOUVEAU PRIX LITTERAIRE : le PRIX DU SUSPENSE PSYCHOLOGIQUE

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Président(e) du jury : Franck Thilliez
Fin du concours: 31/12/2016
Soumettre votre manuscrit
Lire le règlement

Vous avez TOUTES VOS CHANCES : les manuscrits sont lus et évalués par une communauté de lecteurs passionnés

UNE DOUBLE PUBLICATION pour le gagnant : aux éditions LES NOUVEAUX AUTEURS (2017) puis en version poche aux éditions POCKET (2018)

UN SOUTIEN PUBLICITAIRE dans les magazines et sites du groupe PRISMA Media (Femme Actuelle, Voici, GALA, VSD…), 1er groupe bi-média en France

UN PRESIDENT PRESTIGIEUX : Franck THILLIEZ (voir son interview ci-dessous)

Envoyez votre manuscrit dès à présent ! FIN DE LA PERIODE D’INSCRIPTION LE 31 DÉCEMBRE 2016.

Franck, quelle est ton actualité en ce moment ? que nous prépares-tu ? et où pourrons-nous te voir (salons…) dans les prochaines semaines ?

Après la sortie de Rêver en mai dernier, je me suis plongé dans l’écriture d’une nouvelle enquête policière autour de mon couple fétiche, Franck Sharko et Lucie Henebelle. Je réserve une belle surprise aux lecteurs dans ce nouvel opus qui verra le jour en 2017, mais chut ! En parallèle, il y a la sortie prochaine de mon roman Puzzle en BD, publié chez Ankama éditions. Je travaille aussi sur des scénarios de fiction policière pour France 2, j’ai donc une actualité bien chargée ! En ce qui concerne les salons, on pourra me voir surtout au festival Lisle Noir, les 24-25 septembre à Lisle-sur-Tarn, à Toulouse Polars du sud et Gradignan les 8-9 octobre, et au salon de Lamballe les 18-19 novembre.

Le Prix du Suspense Psychologique innove sur plusieurs aspects. Le roman gagnant bénéficie d’une double sortie en librairie : d’abord une édition en grand format (Éditions Les Nouveaux Auteurs) ; puis l’année d’après, en format poche (Éditions Pocket). Est-ce que cette double vie est un vrai « plus » pour un auteur ?

Oui, c’est un avantage considérable lorsqu’un grand format est repris en format poche. Il faut savoir qu’il y a un véritable public qui attend la sortie du poche pour se procurer un roman, pour différentes raisons (manque de place dans la bibliothèque, moins cher, plus facile à transporter lorsqu’on voyage…), et cela offre une seconde vie au livre, qui de ce fait continue à être présent en librairie. De plus, la sortie Pocket est, pour un auteur, une sorte de reconnaissance, le gage d’une présence forte partout sur le territoire. Quant au choix d’un seul gagnant par an, il assure une promotion maximale.

Deuxième innovation : le genre est nettement marqué. On parle de “suspense psychologique”. Jusqu’à présent on te voyait surtout soutenir des prix “polar”. Pourquoi as-tu décidé de devenir le parrain de ce nouveau genre ?

C’est un genre que j’affectionne particulièrement, parce qu’il laisse une place très importante aux personnages, à leur psychologie, à leur complexité, à leur passé. Ce qui fait un bon roman, ce n’est pas seulement l’histoire, ce sont également les personnages, ce sont eux que l’on retient, des années plus tard. Là où le roman policier pur se concentre sur l’enquête, plutôt procédurale, le roman à suspense psychologique ouvre la porte de tous les possibles, il est d’une richesse incroyable. C’est un genre qui, aujourd’hui, nous arrive surtout d’outre-Atlantique, mais je suis persuadé que les romanciers français comme on le voit dans d’autres catégories du polar, ont toutes les capacités pour se faire une place de choix.

Quels sont les prérequis de ce nouveau genre ?    Quels sont les codes à suivre et à respecter pour pouvoir concourir ?

Ce qui est très intéressant dans le suspense psychologique, c’est la « bascule », ce moment bien particulier où l’un des personnages (souvent le principal) va être pris dans une spirale infernale où tout va s’accélérer pour lui. Cette bascule va mettre en avant la psychologie du personnage, on va entrer dans sa tête, le voir se dépêtrer de ses problèmes, il se trouve soudain au cœur du récit. On doit trembler pour ce personnage, partager ses questionnements, être en totale empathie avec lui. Quelque part, ce personnage va mener une quête, une enquête, mais qui ne sera pas forcément policière, le but étant qu’il accède à la vérité et résolve les problèmes qui l’entourent.

Voici quelques exemples illustrant différents types d’histoires que nous recherchons. Dans La fille du train de Paula Hawkins, l’héroïne prend le train tous les jours, et voit d’un coup un drame qui se produit à l’intérieur d’une maison. Sa vie va s’en trouver changée. Dans Avant d’aller dormir de S.J. Watson, une femme se réveille chaque matin en ayant oublié ses journées précédentes, et doit enquêter sur d’étranges faits qui se passent autour d’elle. Dans Les Apparences de Gillian Flynn, une femme disparaît mystérieusement. Son mari découvre que son épouse n’est pas celle qu’elle prétend être…

Les films d’Hitchcock, côté cinéma, sont aussi de bons exemples. On remarquera que la place de la femme comme héroïne semble dans ce genre plus importante que dans l’en- quête policière pure, plus « masculine ». Les huis-clos, les histoires d’enfermement, de disparitions, de mystère, bref, tout ce qui compose le drame humain, peuvent constituer du suspense psychologique.

Vous l’aurez compris, il est primordial de bien décrire les ressorts psychologiques du héros et des personnages, d’essayer de garder une tension la plus forte possible, de surprendre, faire vibrer le lecteur à travers des enjeux, des drames, des trahisons, des conflits psychologiques forts, plutôt que par des meurtres sanglants à la chaîne par exemple. L’originalité, tant dans les personnages que les situations, est bien sûr importante. Surprenez le lecteur, donnez-lui envie d’accompagner votre personnage et de partager sa quête.

Autre évolution, le prix ne concerne plus uniquement les “primo-romanciers », il s’ouvre aussi aux auteurs (mêmes connus !) qui voudraient se frotter à ce genre. Pourquoi cette ouverture ? Tu souhaites inciter tes pairs à tenter l’aventure ? Tu as des noms en tête ?

A titre personnel, j’aime raconter des histoires policières avec mes personnages de flics, mais j’ai vraiment une affection particulière pour le suspense psychologique, auquel je me frotte de temps en temps (comme dans Fractures, Vertige, et tout dernièrement Rêver, pour ne citer qu’eux). Je serais évidemment ravi que des confrères déjà installés s’attaquent à ce genre et nous proposent des histoires qui rivaliseront, j’en suis sûr d’ingéniosité, d’émotions et de suspense.

La maison “Les Nouveaux Auteurs” fêtera ses 10 ans en 2017. Tu les as côtoyés à leurs débuts puis ensuite pendant 3 ans lors du prix du polar VSD. Pourquoi le modèle “vote du public” des Nouveaux Auteurs a-t-il un sens important pour toi ?

Beaucoup de personnes écrivent mais finalement, très peu sont éditées malgré la qualité de leurs écrits. Le modèle « vote du public » offre sa chance à toutes celles et ceux qui ont écrit une histoire, puisque ce sont de vrais lecteurs qui votent et estiment le travail, la qualité de l’intrigue, le sens du rythme. On ne peut pas mentir face aux lecteurs, ils nous permettent de connaître la véri- table valeur de notre récit. Grâce aux Nouveaux Auteurs, on a vu émerger des romans et des auteurs formidables, qui aujourd’hui encore continuent leur chemin d’écriture et sont reconnus dans le milieu du polar. La maison est, en quelque sorte, une pépinière à talents ! J’ai toujours placé, dans mon parcours, le lecteur au centre de mes attentions. Les Nouveaux Auteurs font de même, et c’est ce qui me plaît dans cette maison d’édition. Ces dix ans seront un bel anniversaire avec, espérons-le, un superbe roman psychologique à la clé !

En 2017 cela fera également 10 ans que les magazines du Groupe PRISMA Media, via la publicité et les journalistes des rédactions, soutiennent les auteurs des nombreux prix littéraires organisés avec Les Nouveaux Auteurs (prix Femme Actuelle, VSD , GEO, etc..). Tu en dis quoi ?

Ce soutien sans faille de marques puissantes est unique dans l’édition et permet aux romans des nouveaux talents ainsi révélés d’être promus comme de véritables « best sellers ». Sans compter de belles mises en place en librairie. C’est un élément fort et clé du dispositif ! Alors n’hésitez plus !

D’autres choses que tu aimerais dire ?

J’attends désormais les histoires avec impatience. Qui sait, peut-être découvrirons-nous le futur best-seller de 2017 ?

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Source : Les Nouveaux Auteurs

Alfred Oberlin

Voix d’Auteurs
Espace dédié aux Auteurs
de Prête-Moi Ta Plume !

Les écrivains présentés dans cette rubrique ont tous donné leur accord à Prête-Moi Ta Plume ! D’autres auteurs ont également été édités mais ils préfèrent conserver l’intervention d’un conseiller littéraire sur leurs manuscrits confidentielle. Cette confidentialité est, en effet, accordée d’office à tout auteur prenant contact avec Prête-Moi Ta Plume ! Ils ont accepté de partager leur expérience avec vous, vous pouvez les contacter s’ils vous ont donné l’envie d’échanger avec eux.

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Dédicace d’Alfred Oberlin à Prête-Moi Ta Plume !

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Alfred a envoyé son manuscrit à une trentaine d’éditeurs ciblés par La Poste à quelques exceptions près. Il a reçu environ vingt-cinq réponses négatives. Cependant, trois semaines seulement après son envoi aux Editions Saint Brice, une réponse positive est arrivée dans sa boîte mail !

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Note de l’éditeur

Alfred OBERLIN, l’auteur, est Pédiatre né en 1954 à Turckheim, en plein vignoble alsacien. Son enfance a été bercée par les récits des anciens ayant vécu les deux grandes guerres. IL SUFFISAIT D’AIMER est son premier roman. Il y raconte l’histoire dune famille alsacienne, les particularités liées à la région : alternativement allemande et française, cela à deux reprises pour une même génération. Mariette, le personnage principal de son livre, arrive à construire sa vie, malgré les changements de nationalité, un mari détruit par l’horreur de la guerre et l’hostilité de son entourage. L’auteur a su trouver un style parfaitement adapté à son ouvrage.

Tout en action, simple et sincère comme Mariette, fille de fermiers, qui va rejoindre son mari en Allemagne entre les deux guerres puis revenir en France. Son histoire est une leçon pour nous tous. Avec le courage comme seul bagage, elle affronte les obstacles qui se dressent sur son chemin. Mariette construit son projet et mène sa famille à bon port dans les méandres dune vie de gens pauvres, grâce à un moteur indispensable pour accomplir un tel destin : l’AMOUR. Cette histoire ne laisse pas indifférent. Elle souligne la place essentielle de la femme, quel que soit son milieu social ou culturel : le don et la force de protéger ses enfants, de les élever au sens noble du terme, en toutes circonstances.

 

Jean-Pierre Chassard

Voix d’Auteurs
Espace dédié aux Auteurs
de Prête-Moi Ta Plume !

Les écrivains présentés dans cette rubrique ont tous donné leur accord à Prête-Moi Ta Plume ! D’autres auteurs ont également été édités mais ils préfèrent conserver l’intervention d’un conseiller littéraire sur leurs manuscrits confidentielle. Cette confidentialité est, en effet, accordée d’office à tout auteur prenant contact avec Prête-Moi Ta Plume ! Ils ont accepté de partager leur expérience avec vous, vous pouvez les contacter s’ils vous ont donné l’envie d’échanger avec eux.

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Dédicace de JEAN-PIERRE CHASSARD à Prête-Moi Ta Plume !

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Victoire, l’enfant de la honte de Jean-Pierre Chassard
Premier roman

Découvrir, sur une insulte lancée, que vos parents ne sont pas vos parents fait le sol se dérober sous vos pieds. Alors vite, immédiatement, il faut chercher, savoir qui étaient ces êtres qui vous ont délaissé. C’est le cas de Victoire, brutalement dépossédée d’elle-même, qui retrouve le couvent où elle a été mise au monde. Un lieu-impasse, où les pistes concernant sa mère semblent se perdre. Toutefois, le courrier dune religieuse, assorti dune vieille photographie, ravive quelque temps plus tard ses espoirs et la conduit à Rosenbach où, grâce à la rencontre de Karl, elle apprend sa troublante ressemblance avec une châtelaine des environs. L’ascendance serait-elle pour autant merveilleuse ?

Non, car il faut encore préciser que Victoire est une jeune Allemande née en 1941, au moment où la guerre battait son plein, où la déraison avait submergé la conscience des hommes, où le régime nazi, dans sa morbide obsession de la race, avait institué les Lebensborn. À travers le parcours de Victoire, J.-P. Chassard orchestre une quête des origines tendant moins vers le lumineux que vers une opaque noirceur. Ainsi, avant d’apprendre qui elle est, il faudra pour Victoire passer par les zones ténébreuses de l’histoire allemande, par les lieux sordides et humiliants, pour toucher enfin à la vérité sur sa conception. Un roman en forme d’abîme, toujours plus sombre, toujours plus terrifiant, toujours plus dangereux, qui associe étroitement à la trajectoire de son héroïne révélations sur la folie nazie et thriller.

Le témoignage de Jean-Pierre Chassard

Avec combien d’éditeurs avez-vous pris contact ?
3 éditeurs : Actes Sud, Albin Michel, Publibook.

De quelle façon ? (la poste, dépôt en personne, mail…)
Actes Sud et Albin Michel par La Poste,
Publibook par Email.

Comment avez-vous ciblé les éditeurs ? Où les avez-vous trouvés ?
En fonction de leur ligne éditoriale.
Sur Internet.

Votre lettre d’accompagnement était-elle courte, longue ?
Sobre et concise.

Combien de réponses négatives avez-vous reçues ?
Deux.

Avez-vous relancé les éditeurs ? Si oui, par quels moyens ?
Je n’en ai pas eu besoin. Publibook m’a répondu dans les deux mois suivant l’envoi de mon manuscrit.

Quel délai s’est écoulé entre votre envoi à l’éditeur et le moment où ce dernier a accepté de vous publier ?
Deux mois.

Comment vous a-t-il contacté ?
Par mail, puis téléphone.

Sous quel titre avez-vous proposé votre manuscrit ?
Victoire, l’enfant de la honte.

Le titre de votre manuscrit a-t-il été choisi par vous-même ou votre éditeur ?
Par moi-même.

Votre éditeur vous a-t-il imposé des exigences (coupes, travail de l’écriture…) pour cette publication ?
Aucune si ce n’est la rédaction de la quatrième de couverture par ses soins.

Quel commentaire votre éditeur a-t-il émis sur votre manuscrit ?
Suite à l’envoi de votre texte au comité de lecture, nous avons le plaisir de vous informer que votre ouvrage Victoire, l’enfant de la honte, a été retenu par nos lecteurs.

Votre éditeur vous a-t-il donné des conseils qui seraient utiles à un auteur visant l’édition ?
Non.

Selon votre expérience, quels conseils livreriez-vous à cet auteur ?
N’hésitez surtout pas à faire appel à un conseiller littéraire avant tout envoi aux éditeurs. Cela me paraît même indispensable. L’écriture n’est pas un long fleuve tranquille. Soyez donc courageux, patient et tenace.

Aviez-vous déjà tenté d’éditer ce manuscrit avant notre collaboration ?
J’avais participé au concours des éditions les nouveaux auteurs.

Avez-vous d’autres commentaires à ajouter ?
Si un éditeur n’est pas prêt à payer pour votre manuscrit, c’est peut-être que ce dernier n’est pas satisfaisant. Cette hypothèse ne peut être écartée. L’avis d’un conseiller littéraire vous sera alors très utile. En tout état de cause, évitez à tout prix l’édition à compte d’auteur.

J’avoue avoir longuement hésité avant de faire appel à un conseiller littéraire. Peut-être par peur de la critique, peut-être par crainte de la désillusion. Finalement, après quelques recherches sur le net, je me suis adressé à Annie. Ses conseils m’ont été très utiles. Grâce à son recul et expérience, j’ai pu avancer et progresser dans mon écriture tout en restant maître de ma création. J’ai pu prendre conscience de mes imperfections, de mes tics d’écriture et les corriger. Sans elle, ce roman n’aurait jamais été si abouti et, probablement, n’aurait jamais trouvé éditeur.

Annie, un grand merci pour vos conseils avisés et la qualité de votre travail.

La confidentialité étant garantie automatiquement dès qu’un auteur prend contact, Jean-Pierre Chassard a, bien sûr, autorisé la divulgation de ces informations.